Vous êtes bien plus que ce que vous croyez être

« Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que tu aurais pu être » George Eliot

Une des chances que j’ai eu, c’est de ne jamais m’identifier à ce dont je souffrais. Il y avait en moi une partie qui était persuadée que je n’étais pas boulimique, anorexique, hyperphagique ou encore orthorexique.

Je vais peut-être choquée mais cela m’a très certainement sauvé la vie. Je ne pense pas avoir la force de caractère pour supporter le fait d’être ce que je ne suis pas.

Or quand on est enfermée dans une maladie, une condition, un genre, c’est vraiment très difficile de s’en échapper.

Savez-vous que lorsque vous cherchez le synonyme d’identité, parmi de nombreux noms apparait LIBERTÉ ?

Savoir qui vous êtes est gage de cette liberté qui est si chère à mon âme.

Aussi, avant de vous identifier à ce que n’êtes pas, si je peux vous donner un conseil et un seul c’est celui de ne plus dire :

Je suis au régime

De ne plus le dire pour ne plus être identifier à « régime », et aussi de ne plus en faire.

Si vous voulez perdre du poids, si vous voulez être à l’aise dans votre corps, les régimes sont ce qu’il faut arrêter en premier.

Sans preuve scientifique, je suis pourtant convaincue que le cerveau juste parce que vous prononcez « Je suis » intègre ce qui suit comme faisant partie de votre identité.

Or c’est vraiment impossible d’être autre chose que ce que nous sommes.

Si c’est possible, c’est au prix de bien des souffrances.

Si vous dites :  je suis grosse, est-ce vraiment ce que vous ÊTES ?
Si vous dites : je suis hyperphagique, est-ce vraiment ce que vous ÊTES ?

Vous êtes bien plus que ce que vous croyez être

Qu’est-ce qui vous définit ?

Prenez quelques minutes pour répondre à cette question ? Vous verrez qu’elle n’est pas aussi simple qu’il n’y parait.

Imaginez que vous croisez un extraterrestre et celui-ci vous demande qui vous êtes ? Qui vous êtes vraiment et qui vous distingue d’un autre humain sur terre ?

Allez-vous dire que vous êtes malade, atteinte de compulsions alimentaires, grosse, mince ?

Vous n’allez pas dire cela parce que cela ne vous définit pas.

Ce qui vous définit, c’est ce qui fait partie de votre identité au-delà de l’apparence. Et avec elle. Ce qui vous définit ne peut pas être modifié. Vous ne pouvez pas être un singe par exemple, vous ne pouvez pas être un homme à moins d’être transexuelle, auquel cas vous seriez transexuelle.

Or très souvent, nous confondons qui nous sommes avec ce que que nous avons ou ce que nous faisons.

Peut-être, depuis de très nombreuses années, vous faites des régimes qui vous font perdre du poids d’abord, avant de les reprendre. Êtes-vous une femme yoyo ? Une femme sans volonté ? une femme qui aime les montagnes russes ? Une femme joueuse ? Une femme régime ?

Non bien sûr.

Vous êtes bien plus que ce que vous croyez être

Sauf qu’en vous identifiant à ce que vous avez ou ce que vous faites, bien souvent vous vous perdez de vue et vous avez de plus en plus de mal à être autre chose que ce que vous croyez être même si cela nous fait royalement C….

Je vous disais plus haut et aussi dans la vidéo, que j’ai eu une cette chance de ne jamais m’être identifiée à ce que j’ai pu lire, entendre sur ce que j’avais.
J’avais des comportements , des habitudes alimentaires pour le moins nocives, mais je n’étais pas mes comportements ni mes habitudes.

C’est à mon avis, une des chose qui m’a permis de me sortir définitivement de ses comportements en m’en créant d’autres bien meilleurs pour moi qui ont un impact sur mon corps, mon esprit et sur qui je suis.

Suis-je une personne différente en n’êtant pas au régime ?

Je ne pense pas être différente que ce que j’étais en étant au régime. Je suis la même MAIS en beaucoup plus épanouie. Je suis la même avec davantage de conscience de qui je suis. Je suis la même avec plus de joie, d’enthousiasme, d’envies.

Je n’ai pas changé.

Cette petite fille que vous pouvez voir sur l’image qui illustre cet article, c’est moi à 4 ans. Je suis exactement cette petite fille et pas une autre. Je suis devenue la femme que cette petite fille contenait avec les yeux brillant d’amour pour la Vie. Gourmande du monde qui l’entoure. Curieuse de relever les défis. Reconnaissante d’être ici.

Quand j’avais des comportements alimentaires destructeurs, cette petite fille était là tapie dans un coin, en pleur, quasiment invisible. Je l’avais complètement oublié. Heureusement qu’elle ne m’a pas laissé tomber.

Quand on vient au monde, nous avons en nous tout le potentiel de ce que nous pouvons devenir. Le sperme et l’ovule qui nous ont formé contenaient tout notre potentiel. Et nous avons tout le temps de notre vie pour le laisser émerger.

Cela signifie que si vous n’avez pas encore atteint ce à quoi vous aspiriez, c’est encore possible. Et ça le sera jusqu’à votre dernier soupir.

Les expériences que nous vivons sont là pour nous permettre de manifester qui nous sommes avec l’apparence que nous avons.

La vie nous demande juste de nous développer telle une fleur, un fruit, un arbre. Mais pas la fleur, le fruit ou l’arbre de notre voisine, non la (le) nôtre.

Même s’il existe des millions de pivoines (c’est ma fleur préférée), à moins d’être clonées, pas une n’est la même. Chacune apporte sa fraicheur, sa beauté, sa particularité, son identité propre. C’est ce qui fait un monde si riche. Si merveilleux.

Cet article vous interpelle, et vous avez envie d’aller voir du côté de qui vous êtes. C’est possible avec le coaching Liberté ou le coaching épistolaire. L’un comme l’autre sont là pour vous permettre d’accéder à votre vérité, votre beauté unique afin de les laisser se déployer dans le monde.

 

De cœur à cœur avec vous

Sybille ♥

2018-03-06T15:03:43+00:00

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