Les voies(x) de l’Âme

« La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’ a rien à retirer » Antoine de Saint Exupéry

Au risque d’être hors sujet (la voix de l’égo), je me laisse aller à un texte dont je n’ai aucune idée de l’endroit où il veut m’amener. Ici, dans ce lieu où je vous invite à écouter vos émotions, à retrouver votre liberté alimentaire, à déployer votre véritable beauté, je dépose une expérience qui vient me remuer avec douceur.

Samedi 24 mars 2018

J’accueille les archanges chez moi. Ce choix m’a valu l’exclusion du groupe Facebook argent et abondance…enfin c’est possible que ce soit cela. Ce choix m’a demandé d’oser. Oser faire une requête dans ce sens auprès d’une personne que je ne connais ni d’Êve, ni d’Adam. Une personne qui a juste posté:

Qui veut recevoir les archanges le 24 mars ?

Ce n’est pas la première fois que je vois passer ce genre de message. Mais c’est la première fois que je réponds. Je réponds sans poser de question. Du moment où mon choix est fait. Cela signifie que ce n’est plus ma tête, mais mon cœur ou en tout cas un autre endroit de moi, qui est aux commandes. Je ne cherche pas à rationaliser. Je ne cherche aucune explication qui viendrait de la raison. La raison a toujours mille explications.

On me répond que l’on peut m’envoyer un document qui me transmet la procédure. Pour cela la personne a besoin de mon mail, de mon nom et de mon adresse.

Je donne cela sans aucune peur. Rien ne vient me traverser pour me dire ATTENTION DANGER.
Non, je donne mes coordonnées, excitée et impatiente d’en savoir plus.

Je reçois un document PDF qui me donne la marche à suivre à travers un rituel qui doit être prêt pour le jour J.
Alors que d’autres pourraient trouver cela folklorique, moi, cela m’anime. J’ai l’impression d’avoir 4 ou 5 ans, l’âge où je croyais au Père Noël, où j’étais habitée par une confiance infinie envers le monde visible et invisible. L’âge où la réalité et l’imaginaire (le rêve) se confondaient naturellement.

Je m’applique à réunir tous les éléments demandés pour que le jour J tout soit prêt. Je me sens déjà transportée, portée, soutenue.
Je dois affronter ma peur de passer pour une dingue auprès de mon entourage. Mais mon désir d’accueillir chez moi des représentants d’un monde qui me trouble, m’interroge, me rend curieuse, est plus fort que tout.

Alors oui, cela fait doucement sourire mes filles, mon mari, leur copain. Et en même temps, ils ne sont pas surpris. Cette peur dépassée, je peux donc librement préparer leur venu. Et je suis reconnaissante de la chance immense que j’ai de pouvoir être soutenue, car je sais que d’autres garderont cela secret sans oser parler à ceux qu’ils aiment de cet univers « perché ».

C’est le jour J

Me voilà à la fois calme et excitée. L’heure approche. Je vais aux toilettes deux fois. Signe chez moi d’une grand trac.

Enfin l’heure arrive. Je suis scrupuleusement le protocole avec l’inquiétude que les hôtes que je reçois ce jour là me prennent en flagrant délit de folie : je parle la porte ouverte devant personne. Je suis très émue de sentir une présence que je ne vois pas avec mes yeux.

J’aurais du mal à trouver mon sommeil. Il sera agité cette nuit là.

Premier jour

C’est dans mon cahier d’écriture que le dialogue s’installe. C’est par des synchronicités étonnantes que je SAIS qu’ils sont là.

Une phrase vient à ma conscience

Aide-toi et le ciel t’aidera

Je ne crois pas en un dieu personnifié, comme je ne crois pas en la présence des archanges sous forme humaine. Je n’ai aucune idée de ce à quoi ils ressemblent. Je sens juste une énergie différente. Peut-être que c’est à l’intérieur de moi que tout cela s’organise. Peut-être que je crée tout cela de toute pièce. Peu importe. Ce qui compte, c’est que je reçois des réponses à mes questions. Ce qui me surprend c’est qu’il se passe des coïncidences troublantes. Je sais qu’un esprit cartésien y verra du pur hasard. Mais moi, j’ai la sensation que je suis plus présente à moi-même, et qu’à travers cela je suis capable de percevoir bien plus qu’à l’accoutumé.

C’est cinq jours où je m’offre le luxe d’avoir les archanges chez moi, n’est peut-être finalement rien d’autre que le luxe de cette présence à moi-même dans une profondeur que l’ordinaire du quotidien n’autorise pas.

Je retrouve ma palette de peinture aquarelle que je cherchais depuis quelques semaines tout ça parce que dans la nuit, une voix (qui m’appartient) me dit de regarder dans un sac où je n’étais pas allée voir.
Au même endroit, je retrouve un cahier datant de 2015 où j’avais noté des questions et des conseils pour « parler » avec l’ange.

Ce goût pour les anges, je ne l’ai pas choisi. C’est une attirance un peu comme quand vous tombez amoureux. Il n’y a pas de raison à cela mais une sorte d’évidence. Le plus difficile ensuite est de l’assumer. Or ce genre de chose dans notre monde, et bien on le garde pour soi de peur d’être internée, de passer pour une illuminée, une rêveuse, une sorcière. De peur de ne pas être prise au sérieux.

La première fois que j’ai eu la conscience d’un monde plus vaste, c’est à travers le livre Dialogues avec l’ange de Gitta Mallasz. Est-ce du pur hasard ? (encore une fois, faut-il y croire) ou des rencontres improbables sur le chemin de ma vie comme il y en a eu tant d’autres ?
Je sais que chacun d’entre nous peut y voir ce qu’il veut. C’est ce que j’appelle la force de l’interprétation.

Et bien moi, je l’interprète comme un mystère qui met dans la vie quelque chose en plus.

Je ne me dis pas que les anges ou d’autres entités règleront mes problèmes à ma place. Je ne me dis pas que je n’ai qu’à m’abandonner à leur bon vouloir. Non, c’est moi qui conduit mon véhicule terrestre. Je fais des choix les plus conscients possibles en fonction d’objectifs ou pas d’ailleurs. Souvent je suis davantage une sensation.
Mais ce que je pressens, c’est que quoi qu’il m’arrive je peux demander des éclairages. Qu’il existe un monde que je ne connais pas, que je ne peux pas voir avec mes yeux, mais dont je peux juste sentir à travers mon corps et mon intuition, un monde donc où quand je suis assez disponible et accueillante alors, je peux avoir des réponses, un sens, une preuve parfois de mes interrogations purement humaine. Un chemin qui s’ouvre.

J’ai comme beaucoup d’entre nous cette capacité à écouter mon mental. À mesurer le pour et le contre, à juger, à expliquer, à commenter, à comprendre, à transposer, à déformer, à croire ma raison, à vouloir avoir raison.
Mais ici, rien de tout cela m’est utile. En tout cas pour recevoir et accueillir les choses telles qu’elles arrivent .

Et je reçois un premier message à travers une consigne qui était demandée, celle de mettre sa maison en ordre comme lorsqu’on reçoit des invités.
Quand je reçois des invités, en principe, je fais en sorte que ma maison soit accueillante mais ni plus ni moins qu’à l’ordinaire. Je suis quelqu’un d’assez bordélique. J’ai horreur de l’ordre qui m’angoisse et qui est synonyme pour moi de non-vie. Aussi quand j’accueille mes invités, je ne me force pas à être autrement que ce que je suis au quotidien. Je les reçois chez moi, pas à l’hôtel ou dans un cadre aseptisé.

Mais pour cette occasion et parce que cela fait partie du rituel, je range ma maison, fait du tri dans les affaires, met les choses à leur place, lave le sol.
Je me sens bien dans cette clarté.

Et c’est là que je prends conscience que ma maison n’est que le reflet de ce que je suis. Je note :

1- mettre de l’ordre, c’est à dire enlever l’inutile, et mettre les choses à leur place, ce que je fais avec l’écriture par exemple
2- Me garder propre, c’est à dire prendre soin de moi à travers mon alimentation, mon habillement, mes lectures, bref ce que choisis de laisser venir jusqu’à moi
3- rayonner ma Beauté à partir de cet ordre et de cette clarté, c’est à dire juste Être

Deuxième jour

Nous avons changer d’heure et j’ai décidé de ne pas mettre de réveil. J’ai besoin d’avoir un sommeil plein. Et même si je comprends pour l’avoir pratiquer et de le pratiquer encore de mettre mon réveil plus tôt pour me consacrer du temps avant d’être prise dans le tourbillon de la vie, ce deuxième jour, je me demande si cela s’applique à moi, à mon rythme, à ce jour précis.
J’ai une fâcheuse tendance à prendre ce que l’on me dit pour argent contant. Je crois que les autres, le dehors sait mieux que moi. Mais c’est une erreur. Personne d’autres que moi ne vit ma vie et ne sait mieux que moi ce qui me convient.  Ce qui fonctionne pour d’autres fonctionne…pour d’autres…et parfois cela me convient parfaitement. Toujours revenir à soi et interroger si pour soi c’est vrai, c’est juste.

J’en ai fait des choses ainsi croyant que cela améliorerait ma vie. Cela ne signifie pas que ces choses de l’extérieur ne peuvent pas convenir, mais elles ne sont pas des vérités absolues. Et surtout quand elles sont appliquées sans les remettre en cause ou sans les valider à travers l’expérience personnelle. Or c’est cette expérience qui prime sur tout. Aussi ne pas oublier de se demander :

Mais est-ce que cela me convient ? Est-ce que c’est bon pour moi ?

Ce deuxième jour, après avoir sorti Maya pour notre balade matinale, je me mets au bureau pour écrire comme presque chaque matin. J’ai l’impression que ce n’est pas moi qui guide mais les mots qui s’inscrivent à travers moi. Cela peut s’apparenter à l’écriture automatique je crois.

Je questionne mon choix de LIBERTÉ. Sujet hautement philosophique. Mais pour en revenir à ma propre expérience, la philosophie ne m’est pas d’un grand secours.

C’est à ce moment là que j’ai la sensation qu’un dialogue se crée sur la feuille. Six pages d’une fluidité extraordinaire. Au final, je retiens que ce n’est pas tant la liberté que je recherche, mais la sérénité. Du coup, mon curseur n’est plus le même. Moi qui rêve de vivre de mon métier pour être libre, libre en vérité je le suis déjà.

Alors qu’est-ce que je cherche au-delà de cette liberté ?

La sérénité.

C’est quoi pour moi la sérénité ?

S’en suis ma propre définition.

Pour conclure, cette phrase s’imprime sur ma feuille lignée :

Concentre-toi sur tes moments de sérénité
Crée la
C’est TOUJOURS à l’intérieur que cela se passe d’abord

Alors que je n’avais pas la moindre idée que cette expérience deviendrait un article de blog avant de la vivre, j’ai eu comme une intuition de la PARTAGER.

Plus haut, je vous disais que j’avais cette tendance à croire les autres plus que moi-même bien souvent. De leur donner raison sans discussion.
Il y a portant des partages qui me font plus de bien que d’autres. Ce sont ceux où j’ai l’impression que ce qui est dit, parle de ce que je crois aussi. Sauf que pour des raisons qui m’échappent je ne me l’avoue pas. Or quand des choses inavouées viennent à la conscience, tout à coup c’est comme une autorisation à être simplement telle que l’on est…
Et la sensation que l’on est moins seule.

C’est ce qui guide mon partage. Et aussi, qu’à travers les mots mon expérience trouve son sens, qui à cet instant se dérobe encore.

D’autres synchronicités se présentent :

Je cherche une photo pour illustrer l’article sur un moteur de recherche dont je me sers. Quand les photos apparaissent…ce sont toutes sortes d’anges.

Je sélectionne la photo qui m’attire pour la travailler sur une autre application. Quand c’est fait, une citation vient clore le processus de téléchargement. C’est justement la citation que je cherchais il y a 3 jours pour illustrer un article sur mon blog culinaire  sans succès. Et que je choisis finalement de mettre en dessous de l’illustration de cet article.

C’est étonnant, n’est-ce pas ?

Mais le plus étonnant pour moi, c’est de constater le parallèle entre ce que j’ai pu vivre lorsque je cherchais à retrouver le plaisir de manger sans peur de grossir et celui de remplir les vides par toujours plus de formations, de lectures, d’activités.

Je lis une phrase dans le livre de Lyvia Cairo, être toi suffit qui m’interpelle : « Il est inutile de lutter pour combler le manque ».

C’est exactement ce que j’ai expérimenté à travers mon expérience alimentaire; C’est quand j’ai cessé la guerre, que la paix s’est installé naturellement sans que j’ai quoi que ce soit à faire de plus.

Et là, je me vois lutter pour conquérir mon indépendance financière en remplissant le vide par toujours plus : plus de lectures, plus de programmes, plus de travail sans que cela ne donne rien. Mais c’est tellement normal. La guerre ne mène nulle part.

Ce qui m’apparait alors clairement, c’est que l’inverse de la guerre, ce n’est pas la paix , mais l’Amour.

Troisième Jour

J’ai du mal à m’extirper du sommeil. J’ai mis le réveil plus tôt aujourd’hui pour pouvoir consacrer le temps nécessaire à mon nettoyage intérieur. Mais je sens des résistances. Je finis par me lever. La nuit est encore présente. Je m’assois au bureau et je commence à écrire. Aujourd’hui, aucune inspiration particulière. Je sais juste qu’un désir profond me guide, même si je ne sais pas y mettre les mots justes. Alors je demande simplement de l’aide. Je pose cette phrase sur mon cahier.

Plus tard, j’entendrais le mot ACCUEILLIR. Ce mot vibre harmonieusement dans mon corps.

J’entends encore le mot DÉTACHEMENT. Moi qui suis la reine de l’attente, celui du résultat souhaité, rien de mieux pour vivre des déceptions, je suis invitée à me détacher.
Mais qu’est-ce que cela signifie me détacher ? Se détacher, j’entends encore, se n’est pas abandonner ou s’en foutre. Se détacher c’est avoir la foi que la vie donnera ce qu’il y a de mieux.
C’est comme si j’avais fait mon bout et que l’autre bout ne m’appartenait pas. Certains appellent cela lâcher prise. Se détacher, c’est que quoi qu’il arrive, j’ai fait assez. Se détacher c’est revenir au moment présent et ne plus être dans la projection d’un temps futur.

Heureusement que je peux me relier avec le mot accueillir car je découvre combien c’est difficile pour moi de faire confiance totalement, de lâcher les rênes complètement une fois que j’ai accompli ce qui m’incombe. Combien j’ai du mal à revenir à l’ici et maintenant après avoir mis tant d’espoir dans cette possibilité future.

Mais aujourd’hui, voilà, grâce à ces mots et aussi grâce au mot DISSONANCE que j’entends dans la bouche de Marc Vella qui fait l’éloge de la fausse note, j’ai envie de faire confiance. Juste cela. À quoi ? À qui ? À la vie. À moi.

Je ne sais pas si ce que je suis en train d’expérimenter en accueillant les archanges chez moi se passe en vérité à l’extérieur ou à l’intérieur de mon être. Mais est-ce si important ? Ce que je sais , c’est que cela ouvre mes sens, me nourrit de paix intérieure et me procure une réceptivité que je ne me connaissais pas.

C’est comme une « retraite au cœur de moi-même » que je ferai à domicile.

Je ne saurai dire si c’est un luxe, une chance. Moi, je le prends comme un cadeau pour lequel je ressens une profonde gratitude.

En fin d’après-midi, une synchronicité. Une autre qui vient me faire sourire.

Mon mari a son portable qui n’a plus de batterie. Il me demande si j’ai le numéro de téléphone de ses parents. Je prends mon vieux carnet où j’ai noté tout un tas de numéro. À l’intérieur du carnet, je découvre des photos et … une feuille de papier à lettre où figurent des anges avec des phrases écrites.

 

« Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent » Steve Jobs

L’autre nom que je donne aux synchonicités, lorsqu’elles viennent jusqu’à ma conscience, c’est « clin d’œil » comme si l’univers s’amusait avec moi. À ce moment-là, je souris.

Le soir, devant le film que nous regardons en famille, je reçois LA réponse à la question posée dans mon cahier le jour même, à travers la voix du personnage principal.

Alors que je suis parfois prise de doutes quand au succès de ce que j’entreprends, j’ai fait la demande de savoir si je devais continuer ou abandonner. En précisant : « je veux une réponse claire ».

Oui parce que parfois les réponses demandent à être traduite tant on dirait qu’elles sont dans une langue incompréhensible. Enfin, c’est ce que je peux ressentir quand en vérité c’est moi-même qui suis dans le flou le plus complet à l’intérieur de moi.

Donc pour en revenir au film et à ma réponse : le héros dit : N’abandonne jamais !

D’aucun diront que j’interprète, que je n’entends que ce que je veux entendre. Que je me fais les questions et les réponses.

Peut-être, et alors ? Si cela me permet de créer un mouvement. Si cela me redonne un regain de courage. Si cela allume l’espoir de tous les possibles…

Quatrième Jour

Je me lève pour faire cuire mes premières brioches au levain. Je profite du temps de cuisson pour faire une méditation. Maya vient l’interrompre au bout de 10 minutes. Je choisis d’aller écrire quelques mots sur mon cahier.

Et la matinée se passe avec là encore des clins d’œil qui me font du bien.

Aujourd’hui, je n’ai pas fait de demande. Je me contente d’être. Je me contente de cette présence que j’honore par l’achat de nouvelles bougies, celle que j’ai achetée pour l’occasion étant terminée. Lors de cette achat par un concours de coïncidences, je bénéficie d’un « cadeau » de 0,95 cts de la part de la vendeuse… Justement, j’apprends à recevoir dans la joie.

Mes questionnements à propos d’un programme que je suis en train de faire pour pacifier mon rapport à l’argent, formulés dans ma tête, obtiennent des réponses via une publication sur un réseau social.

Mon cœur bat… Comme c’est bon !

Dernier Jour

Aujourd’hui,  aucun réveil n’est utile pour me faire sortir du lit. Je ressens un grand calme intérieur.

La journée va m’apporter son lot de défis et de bonheurs. Mais le bonheur penche plus lourd dans la balance. Je comprends que les défis ne sont là que pour m’aider à avancer au plus près de mon cœur.

J’ai posé quelques questions dans mon cahier. Ce sont des réponses à des questionnes plus lointaines qui sont venues.

Des réponses qui me font du bien, qui guérissent l’âme en peine.

J’ai demandé si je pourrais continuer à faire appel à leur aide . J’ai obtenu une réponse merveilleuse.
Le soir, alors que je partais en balade avec Maya, je me suis retournée pour la voir se trémousser dans la neige. J’ai trouvé le ciel tellement beau dans ses nuances de gris et une pointe de rose que j’ai voulu en faire une photo pour la déposer sur instagram .
Une fois publiée, je vois au centre, une forme de cœur qui contient un visage. Mon cœur à moi ressent exactement la même sensation que lors du premier jour : une sorte d’ouverture agréablement douloureuse. C’est comme si mon cœur voulait sortir de ma poitrine tellement il prenait de la place.

L’heure allait arriver de se dire au revoir. Le trac du premier jour revient avec une gratitude infinie pour ces 5 jours où si je ne dois retenir que deux mots, ce sera : Confiance et fluidité

Malgré les peurs, et les doutes dont j’ai été envahie, il y a ces deux mots qui ont pris place.

Le jour suivant

J’ai des doutes , et c’est OK
J’ai confiance en moi avec et sans douter.

Ce sont ces phrases qui me sortent de mon sommeil. Le doute fait partie de la vie. Il est utile pour savoir ce que l’on souhaite. Et parfois je ne sais pas vraiment ce que je veux. Et ce n’est pas bien grave, car la vie dans sa grande générosité viendra me donner matière à faire tomber les doutes.

Accueillir ce qui dérange fait tomber la pression que le refus, la lutte génère.

La vie n’est pas une lutte. Ça ce sont nos croyances. Des croyances qui datent de la nuit des temps où l’homme pour survivre à dû affronter bien des obstacles. La vie ce sont des expériences où nous avons le choix de voir d’une manière ou d’une autre.

Une voix me souffle que la vie c’est comme une flamme. Comme la flamme de la bougie qui aura brillé ces 5 jours. La vie part d’une étincelle et ensuite elle se déploie pour illuminer de sa lumière unique le monde qui l’entoure. Jusqu’à un jour s’éteindre ici, mais briller éternellement dans le cœur des hommes et des femmes qui l’auront croisée.

Un dernier mot

Il y a parfois des choses que l’on ne sait pas expliquer. On ne sait pas si ce que l’on vit est à l’intérieur ou à l’extérieur de nous. Pour moi, les deux sont des reflets. Quelque soit nos croyances, celles-ci doivent être au service de notre vie. De la vibrance même qui nous anime. Si ce n’est pas le cas, nous pouvons avec beaucoup d’amour et de patience prendre d’autres croyances.

Nous avons ce pouvoir quasi magique de créer notre vie. Vous, moi. Cela demande parfois de prendre le temps de s’arrêter et de revenir vers soi pour continuer d’avancer plus légèrement.

« Cela semble impossible jusqu’à ce qu’on le fasse » Nelson Mandela

De cœur à cœur avec vous

Sybille ♥

 

 

 

 

2018-03-30T10:18:51+00:00

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