Comment passer les fêtes sans vous angoisser des repas plus copieux ?

« Un bon repas doit commencer par la faim » Daniel Tammet

Bonjour, 

Les fêtes approchent à grand pas. Et si pour certains et certaines l’excitation à l’idée de ses moments est présente, pour d’autres dont j’ai fait partie, c’est l’angoisse qui domine.

  • L’angoisse à l’idée de repas plus copieux

  • L’angoisse de devoir manger autrement que ses habitudes alimentaires

  • L’angoisse à l’idée que les repas des fêtes vous fassent grossir

  • L’angoisse que les repas anéantissent vos bonnes résolutions

  • L’angoisse de trop manger

  • L’angoisse de perdre le contrôle

Comment passer les fêtes
sans vous angoisser
des repas plus copieux ?

Je me souviens lorsque les fêtes approchaient combien j’essayais du mieux que je pouvais, de ne pas regarder en moi ce que j’éprouvais. Oh, c’était simple. Il me suffisait de penser à autres choses comme de penser aux cadeaux que je pourrais faire. De me concentrer sur le repas que j’allais proposer à mes convives. De prévoir les cadeaux, la déco. Bref tout ce qui entoure ces moments et qui prennent de l’énergie, celle qui me détournais de ce que je vivais à l’intérieur : l’angoisse

Il me suffisait de contrôler encore plus ce que je mangeais en me disant que si je descendais en dessous du poids désiré avant d’enchainer les repas ou de me retrouver devant une boîte de chocolat, ce ne serait pas bien grave si je les reprenais. 

Je me souviens que lorsque je voulais que tout soit parfait et que je me mettais une pression de dingue pour que tout le soit pour ces moments, parfois, je craquais avant même les fêtes. Et puis je me disais que même si je prenais un peu de poids, je pourrais mettre la faute sur ces repas.

Au final, j’en prenais. Et je me retrouvais au moment des résolutions à me dire : Allez cette année, je me prends en main. Je ferai encore plus attention et je ferai du sport régulièrement.

Finalement, je me rends compte combien je pouvais être dure avec moi-même. Et combien j’entretenais un cercle vicieux qui alimentait la souffrance que je vivais.

Aussi, la première chose à faire en ce moment même, si vous êtes angoissée par l’idée de ses repas qui vous attendent, c’est de reconnaitre votre angoisse.

Croyez-moi, celle-ci n’est pas là pour vous empoisonner davantage la vie. Elle est là pour que vous preniez soin de ce qu’elle cache.

Ces moments de fêtes, peut-être davantage les fêtes de Noël que celles du nouvel an sont pour beaucoup des moments particuliers. Ils soulèvent de nombreuses émotions. Plutôt que de les regarder en face et avoir un aperçu sur nos besoins, nous nous obstinons à sauver les apparences. 

En faisant cela , nous nourrissons notre angoisse.

Un repas de fêtes c’est quoi ? 

Un repas de fête c’est un repas. Un repas, c’est un moment où l’on va manger pour nourrir ses besoins.
La fête c’est un moment particulier en l’honneur de quelqu’un ou d’un évènement qui permet de créer du lien. La fête nourrit le « ensemble ». Dans le « ensemble, il y a vous. 

Personne n’est obligé de manger et de boire au-delà de ses besoins. Il peut s’il veut profiter de tout ce qui est proposé par exemple en manger en petite quantité. Il peut aussi dire : non merci, mais là je n’ai plus faim. Il peut également s’autoriser à dépasser sa faim sans culpabiliser juste parce qu’il se sent bien dans ce moment de partage

Un repas à lui tout seul n’a pas d’incidence sur le poids. Ce qui a une incidence sur le poids, c’est manger au-delà de sa faim avec un sentiment de culpabilité accrocher au cœur comme une tique sur la peau d’un chien.

Du poids pris pendant les fêtes parce que vous auriez « trop » profiter des bonnes choses que l’on peut trouver dans nos maisons est un poids qui part aussi vite qu’il est venu quand on reprend son rythme de vie sans qu’il y ait besoin de contrôler.

Cela, j’ai mis du temps à l’intégrer. Je ne me suis pas levée un matin en me disant :

Tiens, aujourd’hui, je vais reconnaitre l’émotion qui est présente,
ensuite je vais arrêter de me priver pour manger seulement à ma faim.
Et puis tiens si je m’autorisais à manger sans culpabiliser ?!
Oui si au lieu de cela je me faisais plaisir en mangeant.

 

Pourtant c’est le processus qui permet de passer les fêtes sans s’angoisser. Pour arriver à mettre en place ce processus, voilà ce que vous pouvez faire.

Les 3 questions
à vous poser pour vous aider
à passer les fêtes
sans vous angoisser

Qu’est ce que je ressens ? ou Qu’est-ce que ça me fait ?

La réponse vous permettra de rencontrer ce que vous vivez à l’intérieur de vous. Donc d’être plus attentive à vos émotions, à ce qu’elles essayent de vous transmettre comme message. Et si le message est clair pour vous, de répondre au besoin.

Qu’est-ce que je veux ?

Cette question est importante pour déterminer ce que vous désirez. Parfois, il arrive que l’on agisse à l’inverse de ce que l’on veut vraiment en espérant obtenir ce que l’on veut. Mais ce que l’on obtient c’est ce que l’on ne veut pas. Définir ce que l’on veut vraiment permet ensuite de choisir les actions que vous pouvez mener pour obtenir ce que vous voulez.

Par exemple, vous voulez profiter des fêtes pour partager des bons moments avec vos enfants et votre famille. Qu’est-ce que vous voulez en voulant cela ? La réponse peut être créer des souvenirs, créer du lien, être dans l’instant présent ou encore autre chose qui vous viendra. En sachant ce que vous voulez, il sera plus simple de remarquer ce qui ne nourrit pas cela et de le laisser sans regret à la porte.

Qu’est-ce qui dépend de moi ?

Imaginons que vous avez vu que ce que vous voulez, c’est nourrir le lien avec votre famille ou vos amis. Vous pouvez choisir 3 actions qui dépendent de vous.
Personnellement, je choisis de proposer un repas qui m’enthousiasme en me renseignant sur les goûts des uns et des autres afin de créer un menu qui puisse convenir à tous les convives.
Si je suis invitée, je décide d’amener avec moi ma bonne humeur et de profiter au maximum des personnes présentes en discutant avec chacune.
Et puis je peux par exemple proposer de jouer en un jeu de société ou accepter si on me le propose.

Peut-être que pour vous ce sera similaire ou très différent. Ce qui compte c’est que cela nourrisse votre désir et pas votre angoisse

Si vous pensez que l’angoisse prend le dessus et que vous désirez vous faire aider avant ces fêtes pour que celles-ci soit joyeuses, galvanisantes, le coaching liberté en séance individuelle peut vous permettre de mettre plus clarté et de créer des solutions qui vous correspondent

 

Je vous souhaite de passer de merveilleuses fêtes.

De cœur à cœur avec vous.

Sybille ♥

2017-12-08T14:54:40+00:00

About the Author:

Leave A Comment