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QUI SUIS-JE ?2018-11-20T14:09:54+00:00

L’histoire de mon poids

J’ai 12 ans. Je rentre d’un séjour linguistique de 3 semaines. J’ai pris 7 kilos.

Je peux vous dire que je ne joue jamais ces nombres au loto…d’ailleurs je ne joue pas au loto.

J’ai 14 ans, 16 ans, 18 ans, 20 ans, je subis les attouchements d’un oncle, les regards et les mots pervers, les gestes déplacés d’hommes qui ont l’âge de mon père ou d’autres qui ont le mien.

À cette époque où je considère mon corps comme mon ennemi, ma relation à mon alimentation est d’abord un refuge avant de devenir une prison.

Mon corps joue aux montagnes russes. Je grossis, je maigris au rythme des régimes que je ne cesse d’expérimenter.

Entre régimes, équilibre et déséquilibre alimentaires
Entre contrôle et perte de contrôle
Entre sourires extérieurs et détresses intérieures

Je vis dans une prison corporelle et alimentaire qui m’enferme et m’isole de plus en plus.

J’ai appris à travers mes expériences, mes lectures, mes centres d’intérêts que lalimentation et le sport sont deux piliers importants à mon équilibre. Pourtant, à cette époque ils font partie de mon mal-être, de mes comportements addictifs. Ils sont l’arbre qui cache la forêt.

J’ai toujours vu ma mère faire des régimes… et continuer à grossir.
J’ai eu 3 expériences douloureuses auprès de médecins qui plutôt que de voir ma détresse, ont porté des jugements pires que des mots assassins.

Je vais donc trouver une porte d’entrée pour me sortir de cette prison dans un univers alternatif, lors d’un stage en décodage biologique (c’est une pratique qui vise à donner un sens à ce que l’on vit en terme de conflit physique ou maladie -mal a dit- pour libérer l’émotion liée et permettre au symptôme de disparaître et retrouver sa plaine santé). À partir de là, j’enchainerais stages en développement personnel, séminaires, ateliers, thérapies.

Petit à petit et à ma façon, c’est à dire en testant, en allant où mon cœur me disait d’aller, je réussis à retrouver une alimentation sereine sans avoir peur de prendre du poids , sans ne plus faire le yoyo. Je retrouve un rapport sain à mon corps que j’apprends à l’ aimer tel qu’il est.

Je ne savais pas en commençant ce travail sur moi où cela me mènerait. Au début, j’étais terrifiée de devoir dire ce que je cachais, des changements possibles et supposés que pouvaient engendrer mes confessions. Mais grâce à la confiance et l’aide que m’ont apportées différentes rencontres, grâce aux prises de consciences et aux objectifs personnels que je me donnais, j’ai réussi, en plus de me sentir de plus en en plus à l’aise dans mon corps,  à arrêter de me goinfrer à la moindre émotion (et en tant qu’hypersensible, les émotions sont monnaies courantes et d’une intensité maximum sur l’échelle de richter).

Et la cerise sur le gâteau

 J’ai appris à prendre ma place.
posé mes limites.
honoré mes besoins.
augmenté ma confiance en moi.
à être moins dépendante du regard extérieur.
à vivre les émotions sans les manger.
à être plus forte face au défi de la vie.

Tout cela m’a aidé à restaurer l’estime de moi-même

Aujourd’hui ma relation à mon corps s’est métamorphosée. De mon pire ennemi, il est devenu mon meilleur allié. M’habiller, me maquiller, bouger comme je le sens, pour me faire du bien , pour me sentir bien.
Quant à mes compulsions comme mes restrictions alimentaires, elles, sont un lointain souvenir. Je mange comme je veux sans  plus m’inquiéter si cela aura une incidence sur mon poids. J’ai mis le plaisir au centre de cette relation.

Je suis arrivée à créer l’équilibre et l’harmonie corporelle et alimentaire dont je n’aurais jamais pu rêvé quand j’étais en état de guerre avec mon corps et mon assiette.

Alors si je l’ai fait, pourquoi pas vous ?

On en parle, si vous voulez, lors d’une séance découverte gratuite de 30 minutes. Vous repartirez avec des réponses précises à vos questions et la perspective d’une direction à prendre.

Je réserve ma séance

L’histoire de ma vocation

À peu près à l’âge où j’ai commencé à me soucier de mon poids, à être en lutte avec mon image et avec mon assiette, à l’âge où on vous demande ce que vous voulez faire plus tard, je savais que je voulais devenir esthéticienne.
Ce métier qui s’occupe de la beauté des femmes m’attirait pour des raisons que je ne m’expliquaient pas.

Plus tard, j’ai compris qu’il venait répondre à mon besoin de réparation corporelle et esthétique. Prendre soin de la beauté d’autres femmes me permettait de me réconcilier avec ma féminité, de l’apprivoiser et de la mettre en valeur. C’est là que j’ai appris qu’il n’existait pas une seule façon d’être femme, mais bien des milliers à l’image singulière de chacune de mes clientes.

« On ne nait pas femmes on le devient. » Simone de Beauvoir

Ce métier que j’ai exercé pendant plus de 10 ans avec bonheur, m’a conduit à l’écoute. Pour entendre des histoires bouleversantes et en résonance avec ce que je pouvais connaître d’une manière ou d’une autre, j’ai donc eu envie d’aller me former pour savoir bien écouter et donner une place vraiment aidante aux mots -maux- que je recevais.
Ayant suivi une formation* en 1990, de drainage lymphatique, au sein d’un centre tournée vers les disciplines alternatives (à l’époque), c’est donc vers ce centre que je me suis tournée pour entamer une formation* en relation d’aide.

Lors de cette formation d’une année, qui m’apprenait à acquérir une méthode d’écoute et d’accompagnement , j’ai décidé de faire appel à un professionnel de la relation d’aide pour m’aider à avancer dans ma vie. Je me sentais prête à aller voir à l’intérieur de moi et dans mon histoire pour démêler les nœuds qui m’entravaient encore.

À partir de là, j’ai suivi d’autres formations* et de nombreux stages en développement personnel. J’avais besoin de me rassurer. Le syndrome de l’imposteur quand on vient d’un métier considéré par beaucoup -l’esthétique- (à commencer par moi) comme superficiel (alors qu’il est plus profond et répond à des besoins essentiels des femmes) et qu’on souffre de peu de confiance en soi  est bien présent . Il le fût très longtemps pour moi.

Mais grâce à ce syndrome et aux chemins que j’ai empruntés pour m’en défaire, je crois que je me suis enrichie humainement et professionnellement.

Aujourd’hui, j’accompagne les femmes qui veulent perdre du poids de façon innovante pour qu’elles se sentent belles, pour qu’elles soient fière d’être qui elles sont, pour qu’elles prennent leur place.

Ma formation*

1990 : Cap esthétique et cosmétique (école Maryse Adda à Toulouse)
1990: Certification en drainage lymphatique chez Artec
2008 : Certification en massages  du monde ayurvédique (CLK Formation)

2005 : Relation d’aide (Artec)
2009 : PNL (Cerfpa)
2012 : Coaching (Chine Lanzmann)
2013 : Approche centrée solutions -ACS- (Alternatives)
2016 : EFT (Maria-Elisa Hurtado-Graciet et Ecole française de l’EFT)

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