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Un souffle à la fois

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Dans notre monde moderne où le faire prend une place très importante, on peut rapidement se sentir débordée, tendue.

Qui d’entre nous n’a pas ajouté à son calendrier un « faire » de plus pour satisfaire une demande , une valeur, l’ego sans-doute ? 

Qui, n’a pas au fil du temps rempli sa journée d’obligations, de tâches ? 

Et puis un jour se réveiller , fatigué-e, empli-e d’émotions inconfortables. Peut-être, même des émotions difficile à reconnaître. 

Mais il faut tenir. Ahhhh ce “il faut” qui nous manipule comme des marionnettes. Avec ce “il faut” , que se passe-t-il ? Bien trop souvent nous nous oublions dans ce faire qui nous amène vers la rupture avec son être profond. 

Alors , le corps prend le relais. Il peut même aller jusqu’à la maladie. 

L’écoute-t-on ? 

Pour certain-e, c’est comme un réveil pour revenir à soi et à ses essentiels . Pour d’autres c’est juste le corps qui faiblit et le temps qui réparera. 

Pour les un, les unes les ajustements nécessaires en eux  prendront place. Ils s’accorderont selon leur nouvelle priorité, leur nouvelle vibration.  Pour les autres, le temps que le corps se réparent et le cycle continuera jusqu’à une prochaine fois. 

Je peux être de ceux, celles qui ne savent pas dire non. Si je ne suis pas vigilante, je peux me faire vite embarquer dans ce faire si gratifiant pour mon ego. 

C’est facile, d’ajouter un oui pour faire plaisir, pour répondre à une certaine image de soi, pour ne pas décevoir, pour respecter des engagements pris.

Mais, ce « oui » tourné vers l’extérieur n’est pas toujours un « oui » pour l’harmonie de son être.  

Un « oui » qui dit non à soi , ce n’est pas un OUI complet. Un tel « oui » oublie ce qui est précieux. notre humanité avec notre sensibilité et notre vulnérabilité. Ce « oui » omet le moment, présent qui seul compte.

Heureusement , Il est possible d’arrêter ce cycle infernal qui remplit nos vies. 

Comment? te demandes-tu

Déjà en prenant conscience de tout ce que l’on s’impose. Et puis avec beaucoup d’amour pour soi, s’ajuster en clarifiant ses priorités,, en mettant des limites, en s’autorisant des pauses. 

Nous ne sommes pas obligés-es de faire , tout faire; Nous pouvons choisir ce qui aujourd’hui est le plus important. 

Et comme chaque jour est différent, avant que le faire ne nous amène dans sa course folle, prenons quelques minutes pour respirer… Juste cela peut faire une sacrée différence.

Alors, inspire, expire, encore une fois  . 

Le secret du chêne de Fajou

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Avez-vous entendu parlé de l’histoire du chêne de Fajou ? Ce chêne qui avant de devenir un chêne était un simple gland, et avant d’être un simple gland, était une simple graine comme il en existe tant.

Oui ? Non ? 

Laissez-moi vous conter ce qu’il m’a confié  quand je l’ai rencontré un bel après-midi de promenade dans mon Ariège natale.

Aujourd’hui âgé de plus de 400 ans, haut de 25m avec une circonférence de plus de 5m, il accueille les promeneurs avec sa grande sagesse.  Il a planté ses racines dans cette campagne encore préservée de la folie des hommes. Il a pour voisins, une église et un cimetière. Il se tient droit au bord d’une petite route de campagne qu’il est agréable d’emprunter quand on désire s’échapper du bruit des villes.

Alors que je me collais à lui afin d’absorber un peu de sa belle énergie, il m’a dévoilé son secret, celui qui lui a permis de devenir cet arbre majestueux et remarquable dont l’humilité le rend si attachant. 

« Tu sais, me dit-il, avant de devenir l’arbre que je suis, et que tu rencontres aujourd’hui, j’ai été une simple graine qu’un souffle de vent a déposé là avec l’intention d’apporter à ce lieu un espace pour les oiseaux et surtout une contribution à la Vie de cette planète. Le fruit des circonstances précises m’échappe. Mais peu importe! Parfois, s’éterniser sur le passé ne conduit pas forcément très loin. Le fait est, que la graine a germé grâce à des conditions extérieures qui ont nourri ses besoins : soleil et pluie, chaleur douce, sol propice… et une volonté intérieure de voir la lumière, de grandir, d’apprendre, sans savoir ce que la vie me réservait , ni les expériences qui m’attendaient… Dans la graine, tout le potentiel de l’arbre que je suis existait, mais personne, même pas moi à cette époque et celles qui suivront n’auraient pu s’en douter. Ou peut-être un sage jardinier…

Et puis, même si au départ, les conditions ont permis ma germination, ne vas pas croire que mon développement s’est passé sans encombre, et que je suis passé du stade graine au stade chêne du jour au lendemain.

Je me souviens, au tout début, combien de fois j’ai eu peur d’un lapin, d’un moineau ou d’une de ces espèces animales qui se régale d’une graine comme un enfant d’un bonbon. Je ne dois ma vie, à ce moment-là, qu’à une peur plus grande encore pour mon prédateur ou une curiosité le détournant de moi. D’autres fois, j’ai eu à résister aux piétinements de promeneurs, ou à des vents violents, ou à des pluies diluviennes. Combien de circonstances extérieures auraient pu m’anéantir?

Mais, à chacune de mes victoires sur toutes ces expériences qui se présentaient à moi, je développais ma force, mon courage, ma confiance, mon estime. Aussi, les difficultés sans disparaître complètement ont eu moins d’effet sur ma croissance au fur et à mesure que je prenais ma place.

Il y a bien eu aussi, au moment de la construction de l’église, des hommes qui auraient voulu me couper la tête. Le regard que l’on a porté sur moi aurait parfois pu me détruire. Mais je n’ai pas voulu donner ce pouvoir à ceux qui me méprisaient. J’ai préféré écouter le cœur des gens. De belles rencontres m’ont permis de me sentir beau et utile, de reconnaître ma singularité et mon importance dans ce monde. Tu sais, tout seul, on est pas grand chose et même si le regard de l’autre peut parfois nous fragiliser, il n’en demeure pas moins que l’altérité demeure une richesse pour croître et développer tout son potentiel.

A quoi tient la vie d’un arbre, me demandes-tu?  A la graine qui contient tout son potentiel? aux conditions de vie dans lesquelles il grandit? aux expériences qu’il rencontre et à la manière qu’il a de les vivre? aux rencontres sur son chemin, et au temps qui apporte ses fruits? à la chance, aux hasards, au subtile et au merveilleux ? … oui sans doute de tout cela.  Mais surtout et avant tout, la vie d’un arbre comme moi tient à l’Amour. L’Amour qui s’affranchit des jugements, des à-prioris, des conclusions toutes faites. L’Amour qui laisse le temps et l’espace pour être et continuer de devenir . Sans Amour, crois-moi rien de bon ne pousse. 

Alors maintenant que je t’ai dévoilé mon secret, garde-le bien dans la chaleur de ton cœur, pour quand tu doutes, quand la vie  te secoue. Saupoudre tout cela d’amour et laisse faire sa magie. Alors sois assuré-e que que tu es sur ton chemin, tu es à ta place, là où tes propres racines prennent leur force pour permettre à ton être d’incarner qui tu es.»

À très bientôt 💖

Point de Vue

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Toute petite, mes yeux déformaient les images. Je ne sais pas par quel fruit du hasard, on a découvert que j’avais un astigmatisme. Ce défaut visuel me faisait voir le monde autrement. Les lunettes que j’ai portées dès mes 4 ou 5 ans, m’ont donnée un style autant que la correction nécessaire pour y voir clair. Elles étaient presque ronde, et du même bleu que la couleur de mes yeux.

À l’âge que j’ai aujourd’hui, c’est la presbytie qui me rattrape. Plutôt que de la percevoir comme l’apanage de l’âge, j’ai choisi de lui donner d’autres attributs. Celui d’affirmer un style à travers 2 paires de lunettes, l’une en bois qui reflète mon goût pour la nature, qui me permet de voir de près comme de loin. Une autre de couleur rouge tulipe pour me faire voir la vie en couleur et surtout d’être capable de repérer les détails. Et puis j’ai aussi appris à voir à travers des lentilles parce chez moi, lunettes et port du masque ne s’accommodent pas.

Avec mes yeux, je peux donc voir le monde qui m’entoure de quatre façons différentes. Mais est-ce vraiment les seules façons de voir ?

Je promenais avec Maya, un matin d’hiver où le froid pique aux joues d’un pas alerte et assuré pour me réchauffer. Devant moi s’élevait La Muzelle, cette montagne, dont on dirait qu’un œil en son centre veille sur nous. Maya prenait tout son temps pour renifler toutes les odeurs qui l’enivraient de joie. Son train plus lent que le mien fit en sorte de tourner mon regard pour m’assurer qu’elle me suivait, c’est alors qu’un autre point de vue m’est apparu.

Un espace blanc immaculé s’étirait jusqu’à des sapins fiers, en plein milieu de mon champ de vision. Au-delà, une chaine montagneuse caressée par la lumière du soleil levant, est venue frapper mon cœur de sa beauté pure.

Encore là mes yeux pour me permettre de voir , mais aussi un autre sens invisible à l’oeil.

Il y aurait-il autant de façons de voir que d’être vivant? Alors où mettons-nous notre regard ? Et quel point de vue nourrissons-nous ?

Laissez-moi vous conter une histoire qui est arrivée jusqu’à moi alors que je me posais ces questions.

Il était une fois six aveugles, instruits et curieux. Ils désiraient, pour la première fois, rencontrer un éléphant afin de compléter leur savoir…

Le premier s’approcha de l’éléphant et, alors qu’il glissait contre son flanc vaste et robuste, il s’exclama: «Dieu me bénisse, un éléphant est comme un mur!».

Le deuxième, tâtant une défense s’écria «Rond, lisse et pointu ! Selon moi, cet éléphant ressemble à une lance!»

Le troisième se dirigea vers l’animal, prit la trompe dans ses mains et dit: «Pour moi, l’éléphant est comme un gros serpent».

Le quatrième tendit une main impatiente, palpa le genou et fut convaincu qu’un éléphant ressemblait à un arbre.

Le cinquième s’étant saisi par hasard de l’oreille, dit aux autres: «Même pour le plus aveugle des aveugles, cette merveille d’éléphant est semblable à un éventail!»

Le sixième chercha à tâtons l’animal et, s’emparant de la queue qui balayait l’air, perçut quelque chose de familier: «Je vois, dit-il, l’éléphant est comme une corde!»

Après leurs découvertes, les six aveugles se mirent à discuter et à débattre longuement et passionnément. Leurs opinions divergeaient et chacun insistait pour faire valoir sa conviction. Persuadés que leurs perceptions étaient l’entière réalité, chacun affirmait son point de vue avec ardeur.  

Il semblait qu’ils n’arriveraient jamais à s’entendre, lorsqu’un sage qui passait par-là, fut surpris de cette véhémence et s’avança vers eux :

« Qu’est-ce vous agite tant ? » dit-il.

« Nous ne pouvons pas nous mettre d’accord pour dire à quoi ressemble l’éléphant ! »

Et chacun d’eux lui dit ce qu’il pensait à ce sujet.

Le sage, amusé, s’exclama : «Vous avez tous dit vrai !
Si chacun de vous décrit l’éléphant si différemment, c’est parce que chacun a touché une partie de l’animal seulement. Et ces parties sont très différentes. L’éléphant a réellement les traits que vous avez tous décrits individuellement selon votre expérience. Et pourtant, aucun d’entre vous ne possède la vérité totale sur cet animal puisque vous n’en avez saisi qu’une partie.
Chacun de vous détient une part de la vérité.”

“Ohhhhhh ! “, s’exclamèrent les aveugles, heureux que chacune de leur réalité soit prise en compte et comprenant maintenant qu’ils parviendraient à une plus juste réalité de l’éléphant en mettant en commun leurs différents points de vue

Ils discutèrent ensemble, curieux de chaque point de vue, afin de découvrir la réalité de cet animal, jusqu’alors inconnu. »

Notre réalité est toujours partielle, n’est-ce pas ? Ne demande-t’elle pas pour s’ouvrir à d’autres possibles de regarder autrement qu’avec nos seuls yeux ?

Je fais le vœux que ce podcast embellisse votre perspective autant que celle de mon changement d’angle lors de ma promenade avec Maya.

À très bientôt

Choisir la joie de vivre

Crédit photo Lisa Michel

À écouter ici

Je me souviens enfant comme je croyais.

Je croyais en la puissance de la vie. Je croyais dans une énergie plus grande. Je pouvais m’y relier à travers les poèmes que j’écrivais, à travers l’espoir que je ressentais quand mon expérience s’assombrissait.

Je ne peux pas dire que je croyais en un dieu qui aurait la forme d’une personne. Je ne peux pas dire que je pouvais me reconnaître dans tel ou tel autre courant de pensées.

Non je baignais simplement dans le fait que je croyais en une puissance , une force, une énergie qui me voulait du bien, qui me voulait du beau.

Cette croyance m’appartenait puisqu’autour de moi, mes parents entre autres ne l’avaient pas.

Et puis chemin faisant, en grandissant, je me suis laissée influencer par des énergies plus lourdes. Peut-être devais-je expérimenter ces énergies plus denses, celle que le plan terrestre offre, pour simplement me permettre de reconnaître et d’apprécier ce qui m’a toujours habitée? Peut-être que mon expérience humaine voulait me permettre de me montrer que j’avais le choix.

Combien de fois, en me laissant happer par les histoires emplies de drames, de lourdeurs, je me suis détournée de la joie de vivre ? Combien de fois mon ego a-t-il pris le dessus confirmant le côté sombre de la vie humaine ?

Mais j’ai compris que la vie nous propose juste de faire des expériences pour nous permettre de définir nos choix. De les définir et de les redéfinir.

Des choix qui feront que nous nous sentirons légères ou l’inverse. Nous vivons dans ce monde des polarités. Mais n’est-ce pas pour nous permettre de reconnaître le choix que nous faisons ? Dans quelle énergie nous met-il ?

Il n’y a pas de jugement à avoir. Simplement reconnaître où nous en sommes et où nous nous dirigeons avec telle pensée, telle émotion, telle action.

Pour la majorité d’entre nous , conditionnées depuis toujours à vivre avec des problèmes plutôt que sans, c’est normal. Qu’est-ce qui est normal ? De vivre dans un monde malade avec des gens malheureux ?

Si tu regardes la nature. Une fleur par exemple. Crois-tu qu’elle nourrit le drame ? Comment fait-elle juste pour sortir de terre, de pousser, d’éclore, de s’ouvrir encore et encore jusqu’à ce que son temps tel que nous la voyons se termine, alors même qu’une de ses graines aura pris place pour qu’un nouveau cycle émerge le temps voulu ?

Qu’est-ce qui nous différencie d’une fleur ?

La seule chose peut-être, c’est que l’on nous a donné la conscience pour faire nos choix.

Alors, qu’est-ce que je choisis aujourd’hui ? Maintenant?

Et si je choisissais de laisser ma beauté unique se déployer simplement ? Cela ajouterait-il de la beauté à la vie , aux vies qui m’entourent ?

Je le crois, comme je crois en cette force qui désormais ne me quitte plus.

Je me souviens, jeune adolescente , j’étais tombée sur ce livre. Je ne me souviens jamais de comment je tombe sur des informations qui me donnent un goût de bonheur dans la bouche, qui me fait voir la beauté de vivre. Je crois que la vie se charge de mettre sur mon chemin se dont j’ai besoin. Bref , ce livre, c’est Dialogue avec les anges. C’est l’histoire vraie de quatre amis qui pendant la seconde guerre mondiale communiqueront avec des êtres d’ailleurs.

On pourrait dire ou croire que ça ne finit pas très bien puisque certains d’entre eux finiront exterminer dans les camps. Pourtant, ce livre est là pour nous dire de ne pas nous arrêter à nos perceptions.

S’ouvrir à soi, au monde, à la vie, c’est du pareil au même.

Quand tu restes limités dans tes croyances, dans tes habitudes, dans tes comportements, et que tu n’es pas heureuse là-dedans, comment crois tu qu’il soit possible que ta vie soit différente ?

Nous avons ce merveilleux potentiel de nous ouvrir à d’autres pensées plus aidantes, à la possibilité de changer nos habitudes restrictives et d’agir pour recouvrer la joie de vivre.

Tu sais, la vie est limitée. Je veux dire , telle que nous la connaissons, elle dure un temps. Un temps qui pour la plupart d’entre nous est inconnu. Alors pour ce temps, que veux-tu choisir de vivre ?

J’ai fait mon choix et toi ?

Ma Madeleine de Proust

Ma madeleine de Proust .


Elle vient d’une recette que j’ai vue chez undejeunerdesoleil dont j’ai adoré le nom italien : torta paradiso.


Sauf que je suis un peu tête en l’air et qu’au lieu des 2 œufs entiers + 4 à 5 jaunes mentionnés , j’ai mis 🥄3 œufs entiers . Quand je me suis aperçue de mon étourderie j’ai préféré mettre 🥄3 jaunes d’œufs afin de rester dans les proportions de la recette initiale .

Après je prends souvent des ingrédients « brut » . Aussi au lieu du sucre glace, j’ai mis 🥄180g du sucre blond.


Est-ce que ce sont ces mondifications qui ont allongé le temps de cuisson ? je ne sais pas. Ce que je sais c’est que j’ai fait cuire cette madeleine bien au-delà des 35/45 minutes recommandées dans la recette . C’est peut-être dû aussi au four(?) . Le mien n’est pas à chaleur tournante comme mentionné chez Edda, ce qui fait que j’ai aussi augmenté légèrement le thermomètre : 180 degré .

Au final, je n’ai certainement pas obtenu le même gâteau , mais je peux dire qu’au #petitdejeuner , il nous transporte au paradis 🥰, celui du village espagnol de mon enfance.


Pour compléter la recette , vous aurez besoin de 🥄200g de beurre que vous mélangerez au 180g de sucre blond . Vous y ajouterez le 🥄zeste d’un citron. Vous ajouterez ensuite les 🥄3 œufs + 🥄3 jaunes un à un . Une fois obtenu un belle pommade , vous ajoutez 🥄100g de farine + 🥄100g de farine de maïs ( dans la recette originale , c’est farine + fécule de pomme de terre). Et vous n’oubliez pas la 🥄pincée de sel qui permet de révéler les saveurs des autres ingrédients. Vous versez le tout dans un moule à manque de maximum 20cm de diamètre beurré et sucré . Vous versez encore un peu de sucre sur le dessus de la pâte


Vous enfournez 35 minutes , vous vérifiez la cuisson en plantant la lame d’un couteau au cœur du gâteau . Elle ressortira certainement tapissée de pâte . Alors vous remettez au four 10 minutes . Vous vérifiez de la même manière . Et vous recommencez cela jusqu’à ce que la lame soit sèche . Je crois que c’est ce qui a permis à mon gâteau de monter comme une montagne .🥰.


Elle se démoule une fois refroidie ( donc prévoyez de la faire la veille) .


Il y a plus qu’à vous régaler.