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Les carquiñolis, biscuits de mon enfance

Les Carquiñolis sont les biscuits dont je me suis régalée toute mon enfance dans le village perché d’un coin d’Espagne où il sent bon les amandiers. Ce village se nomme : La Fresneda

Ils sont pour moi plus qu’un biscuit. Ils font partie de mon histoire, de mes origines. Ils représentent le goût de l’enfance et de l’insouciance.

Je les retrouvais tous les étés lorsque mes parents, ma sœur et moi partions dans cette endroit merveilleux pour un mois de vacances.

Ils ont le goût de l’Espagne. Ils ont le goût des retrouvailles avec la famille restée là-bas. Ils ont le goût du soleil. ils ont le goût des plaisirs simples. Ils ont le goût du partage. Ils ont le goût du bonheur.

Ces biscuits sont croquants, gourmands, délicieux.

Plus tard, mes filles les ont aimés à leur tour.

Quand je ne suis plus retournée au village aussi souvent qu’au temps de mon enfance, mes parents ont continué à me ramener les carquiñolis.

Les boulangers ne sont plus les mêmes. Les recettes ont changé. Aussi les carquiñolis ne sont plus aussi bons que ceux dont je me régalais. 

Grâce au papier d’emballage, J’ai récupéré les ingrédients qui les composent.

Farine, Sucre, Limonade, Amandes, Œufs, Sel

J’ai fait un tas d’essais pour trouver LA recette des meilleurs carquiñolis du monde. Ceux de mon enfance.

Je vous la partage comme un trésor

Proportions pour 16 à 18 biscuits :

🥄200g de farine (je la choisis de petit épeautre)
🥄130g de sucre
🥄Un peu de limonade (l’équivalent d’un demi verre d’eau environ)
🥄2 oeufs
🥄une pointe de sel
🥄100 à 150g d’amandes entières
🥄graines d’anis ou une 1/2 cc d’amande amère (selon vos goûts)

Préchauffez le four 180°C

Mélangez la farine avec le sucre et le sel, l’anis ou l’amande amère Ajoutez les œufs. Ajoutez peu à peu la limonade. La pâte doit être compacte et un peu collante pour pouvoir être déposée sous forme de boudin de 5 cm de large environs sur un papier sulfurisé. Mais avant, ajoutez les amandes.

Ensuite, déposez à la cuillère la pâte sur le papier sulfurisé pour former un boudin de 40 cm de long environ.

Faites cuire 20 minutes. Sortez du four. Laissez refroidir légèrement quelques instants. Découpez des tranches de 2 à 3 centimètres d’épaisseur dans le boudin pour former les carquiñolis. Remettez au four éteint une trentaine de minutes pour faire sécher les biscuits.

Une fois complètement refroidis, vous pouvez les conserver une dizaine de jours (s’ils tiennent autant) dans une boîte fermée (j’ai une préférence pour les vieilles boîtes en métal).

Savourez sans culpabilité ♥ Savourez chaque bouchée avec plaisir ♥ Partagez votre bonheur ♥

Beignets de Courgettes

« La bonne cuisine c’est le souvenir ». Georges Simenon

Oui oui oui !!! La saison des courgettes a commencé .

J’adore ce légume qui peut se manger de pleins de façons : crue avec un jus de citron, sel, poivre, un filet huile d’olive, en soupe chaude ou froide avec une pointe d’ail ou pour ceux et celles qui le digèrent mal , de l’ail des ours , ou encore dans la fameuse ratatouille.

Aujourd’hui, je vous propose la recette de ma maman, qui la tient peut-être de la sienne , mais pour sûr de la Tantine d’Espagne, notre tante espagnole adorée, qui nous régalait avec ses de beignets de courgettes.

🥄coupez 1 courgettes moyennes en fines tranches. Salez et poivrez.
🥄faites glisser les deux faces dans de la farine , puis dans un œuf battu en omelette.
🥄faites cuire dans une poêle avec le fond recouverts d’huile d’olive des deux côtés .
🥄déposez les tranches dans un récipient creux contenant un sopalin pour absorber le surplus d’huile .
🥄Re-salez à votre convenance.

Super pour un apéro ou pour un repas avec les doigts.


À savourer avec plaisir .

La meilleure Tarte au citron

La tarte au citron fait partie des tartes que nous préférons dans la famille.

Après avoir fait pendant un moment la recette des carrés au citron trouvée dans un livre offert à ma fille, j’ai découvert celle de Cléacuisine.

Le mix des 2 en prenant ce que je préfère de l’une et l’autre recette, plus ma touche personnelle, la recette que je vous présente est la meilleure tarte au citron que nous ayons jamais mangée.

Après de nombreux essais, l’équilibre parfait se trouve entre une pâte d’environ 1cm d’épaisseur et un flan de 2 cm.

Ingrédients : pour un moule rond de 17cm de diamètre

Pâte :

150g de farine
30g de sucre blond
125g de beurre (température ambiante)
1/2 càc de sel
ajouter un peu d’eau si nécessaire

Flan au citron :

4 citrons
130 de sucre blond
3 œufs
1 CS de farine de maïs
une cuillère à soupe de sucre blond (ma touche personnelle)

  • Préchauffer le four à 180°C
  • Mettez la farine, le sucre, le sel et le beurre dans un saladier. Avec vos doigts, amalgamez le beurre au reste des ingrédients jusqu’à former un boule. Si vous voyez que la pâte est trop friable, ajoutez un à deux cuil à café d’eau.
  • Étalez la pâte sur un papier sulfurisé que vous mettre ensuite dans votre moule en prenant soin de faire une petite bordure.
  • Enfournez pour 25 minutes.
  • Pendant ce temps, dans une casserole, recueillez le zeste d’un citron et le jus des quatre. Ajoutez tous les autres ingrédients du flan. Prenez soin de bien mélanger avant de mettre sur le feu. Ensuite à feu doux, tout en remuant au fouet laissez épaissir (consistance d’une bonne béchamel).
  • Lorsque la pâte est cuite, sortez-là du four. Versez le flan dessus et au besoin lissez avec une spatule ou la lame d’un couteau.
  • Laissez complètement refroidir. 
  • Versez la cuillère à soupe de sucre sur le dessus.
Savourez

Si vous souhaitez une autre recette de tarte au citron, vous pouvez aller jeter un oeil sur celle que j’ai partagé sur Instagram

À bientôt pour une prochaine recette

Mon corps et moi, une histoire d’amour

Mon corps et moi, une longue histoire. Une histoire de bientôt 50 ans.
Notre relation s’est dégradée à l’adolescence. J’avais toujours quelque chose à lui reprocher. Je n’aimais ni mes cuisses, ni mon ventre. Je trouvais mes seins trop petits. Je teignais et lissais mes cheveux pour ressembler à ces femmes qui me plaisaient. Quand j’estimais être trop grosse, je dissimulais mes formes derrière des vêtements amples. Pour tenter de conformer mon corps à l’image que je m’en faisais, je lui faisais subir à peu près tout ce qui permettait de le contrôler. Des régimes en tout genre au sport sans plaisir , en passant par la chirurgie esthétique, je testais tout ce qui promettait un corps irréprochable.

J’ai mis vingt ans à apprendre et à comprendre que le contrôle de mon corps ne me mènerait jamais à la vie belle et légère à laquelle j’aspirais.
Puisque vingt ans de guerre n’avait pas apporté la paix, j’allais faire autrement. J’ai donc entrepris un travail d’exploration intérieure. Un travail de guérison des blessures intimes. Un travail de réconciliation transgénérationnel. J’allais ainsi apprivoiser mon corps et apprendre à l’aimer tel qu’il est. J’allais lui offrir un regard plus doux. J’allais lui apporter des gestes plus tendres. J’allais arrêter de le modeler à ma guise et lui laisser la liberté d’exister.

À l’aube de mes 50 ans, certains signes me donnent à voir l’évolution de mon corps. Des rides autour des yeux et des lèvres apparaissent. Quelques traits du visage s’affaissent. Des cheveux blancs éclosent ici et là dans ma chevelure. La vue baisse. D’autres interrogations s’invitent. Comment apprivoiser un corps vieillissant ? Comment appréhender la ménopause ? Comment nourrir le désir amoureux avec le temps ?
Ensemble mon corps et moi, avec cette intention de garder une relation harmonieuse et vivante, j’ai confiance que nous saurons trouver les ajustements qui nous conviennent. Aujourd’hui, J’ai simplement envie de me rappeler qu’il ne sert à rien de combattre.