Pourquoi j’aide aujourd’hui celles qui veulent perdre du poids ?

Ce que j’ai choisi de faire de mon héritage maternel

Depuis que je me suis réorientée et formée pour aider les autres, ma seule obsession, c’est comment je peux aider ces femmes qui veulent perdre du poids, celles qui ont tout essayé ou presque en terme de régimes, de techniques physiques, de médecine esthétique, sans résultat sur le moyen et long terme, celles qui mènent une guerre sans fin avec leur corps?

Aujourd’hui dans cet article le plus intime que j’ai pu faire jusqu’à présent, je lève le voile sur un bout de mon histoire pour que tu comprennes que ce problème je le connais depuis toujours. Il fait partie de mon héritage, celui que ma transmis ma mère.

Un héritage, tu as plusieurs façons de le prendre, surtout celui dont tu te demandes si c’est un réel cadeau. L’histoire du poids de ma mère, j’ai choisi de le prendre comme le plus beau des cadeau et je te dis pourquoi dans la suite de l’article

_________________________________________________________________________________

Des virages à n’en plus finir. Je rends visite à ma mère qui se trouve dans un centre d’amaigrissement. Le voyage me semble interminable, d’autant que j’ai l’impression que cela fait des mois qu’elle est enfermée dans cette chambre grise où je la découvre assise sur son lit, souriante comme toujours. En réalité, elle y sera restée 3 semaines.

Ma mère a toujours caché sa tristesse derrière son sourire. Et de la tristesse, elle en a des tonnes qui pèsent des kilos sur son corps. Des kilos qu’elle tente de perdre au gré de ses innombrables régimes. Tout comme les kilos de colère, de frustration qu’elle n’arrive pas à déloger définitivement malgré sa volonté et tous ses efforts.

Ces douleurs, ces colères, quelles sont-elles?
Des traumas d’enfance, d’adolescente?
Des déceptions de vie conjugale ?
La pression sociale qui impose la minceur ?
En la regardant sourire ce jour-là, je devine les questions qu’elle se pose : comment aimer son corps quand on es mal dedans ? Comment vivre sa sexualité, sa vie de femme épanouie quand on ne s’aime pas ? Comment être heureuse quand son corps limite, enferme, fait souffrir ?

Pour ma mère, pendant une grande période de sa vie, la réponse était de suivre des régimes. Pourtant les kilos n’ont cessé d’augmenter jusqu’à ce que des pathologies prennent le relais . Que voulait lui dire son corps qui se mettait à hurler?
Elle rendait coupable son poids de son mal de vivre . Quoi de plus normal que de vouloir éliminer ce qui rend malheureux ?

La vie de ma mère a façonne en partie la femme que je suis.
J’ai vu ma mère se battre avec son poids enchaînant régime sur régime. En étant le témoin de ces bataille puis à mon tour prise dans cette guerre contre mon corps, j’ai compris.

J’ai compris que les régimes à eux seuls ne résolvent rien.
J’ai compris que l’amour de soi était l’ingrédient essentiel à saupoudrer dans tout ce que l’on fait pour réussir ce que l’on désire.
J’ai compris que les problèmes de poids ne sont qu’au sommet d’un iceberg qui lui, contient la véritable solution au problème
bien plus qu’un simple régime

Merci maman de m’avoir tant transmis ❤️

Si tu veux plonger au cœur de l’Iceberg pour trouver la paix avec ton corps et ton assiette , j’ai crée LEGERE La Méthode


De tout cœur 💖


Laisse passer la lumière

« Obscurité, tu seras dorénavant la lumière  » André Gide

À ÉCOUTER ICI
Oups, une erreur c’est glissé dans le numéro du podcast, excuse-moi. J’ai choisi de la laisser telle quelle. Je me défais un peu de ma structure rigide qui voudrait que tout soit parfait, moi qui aime pourtant tellement les failles 😘

_________________________________________________________________________________

Pour m’être émerveillée devant la plante que donne un noyau d’avocat chez ma sœur, je me suis lancée dans l’aventure.

Le premier pas fût de prélever un noyau d’avocat, deux même pour me donner plus de chance. De me renseigner sur les différentes étapes et de les appliquer.
Trois cures dents plantés dans le noyau, sa moitié inférieure trempée dans l’eau, son côté plus pointu vers le haut. Rajouter de l’eau dès que nécessaire et même la remplacer de temps en temps. L’exposer à la lumière sans que les rayons de soleil ne viennent directement sur lui.

Après quelques semaines, mes deux noyaux formaient une belle racine chacun, suivie d’une tige pointant le bout de son nez à l’air libre. Quel bonheur !!!!

Rapidement , les tiges on grandi. Pour leurs permettre de s’épanouir, nous leurs avons donné un espace plus grand et plus adapté à leur croissance : un pot avec de la terre.

En voyant les plantes, mes filles ont émis le désir d’avoir les mêmes chez elles.

Je recommence donc le process, confiante de la première expérience. Ma fille aînée prenant son noyau dédié chez elle, l’autre restant à la maison le temps de l’éclosion.

Est-ce les noyaux , la période ou encore la température ou autres choses peut-être qui font qu’au bout de 3 ou 4 mois mois, il ne se passe rien, ni chez ma fille, ni chez moi.

Je décide de mettre en place un autre noyau pour voir si le problème vient des noyaux eux-mêmes.
Mais avant de partir en vacances, l’âme en peine, je choisis de jeter le noyau qui ne donne rien. Ma fille, elle, conserve le sien…

Ce n’est qu’au bout de plusieurs mois que le noyau de ma fille laisse entrevoir une racine et quelques jours après, la tige.

De mon côté, n’ai-je pas eu assez de patience ?
N’y ai-je pas suffisamment cru ?
Est-ce simplement le destin à l’œuvre ?

Je choisis de lâcher la croyance qu’avec un peu plus de patience, les choses auraient été différentes. Je m’enlève ainsi un poids du culpabilité.
Je reconnais que croire est nécessaire , mais que je n’ai pas le contrôle de ce qui n’est pas en mon pouvoir : je ne suis pas en maîtrise du noyau qui a son propre pouvoir.
Que cherche à me dire la vie à travers cette expérience ? Que puis-je en saisir pour continuer le chemin ?

C’est le dernier noyau qui me donnera la clef.

Au retour des vacances, pas d’évolution probante. Un ami avait pris soin pour nous de garder le noyau dans son bain. Ce n’est qu’après quelques semaines, que le noyau a fini par s’ouvrir presque totalement en deux.

J’ai continué a rajouté de l’eau et à la changer quand je voyais qu’elle devenait trouble. Chaque matin, je lui apportais mon regard, un mot doux, en me demandant comment pouvais survivre une quelconque vie avec une si grande déchirure à l’intérieur? Cependant je restais curieuse et attentive . Je faisais en sorte d’apporter la lumière vers le noyau.

Et puis un beau matin, après plus de 6 mois où la fissure, elle, n’avait cessé de croître, j’aperçois une petite tête de tige au sommet du noyau.

Mon cœur a ressenti une joie immense à voir ce petit bout de vie qui pointait son nez .

Toutes les failles, les blessures encore ouvertes sont les seuls endroits par lesquels peut passer la lumière! C’est dans cette brèche que la vie prend naissance ! C’est en s’ouvrant complètement que l’on permet à la magie du vivant d’éclore, que l’on accède à sa beauté pure.

Voilà donc ce qui m’a été donné d’entendre, ce que j’ai pu comprendre :

Si tu veux que la vie jaillisse, Laisse passer la lumière

De tout Cœur

À bientôt

Mon meilleur Avenir

« L’avenir n’existe qu’au présent » L.Scutenaire

À ÉCOUTER ICI

Pour cultiver la vie en moi, j’ai choisi une femme, une jardinière experte en créativité Manon Lavoie, notamment à travers ses programmes l’atelier intérieur , une vie habitée et bientôt s’engager envers Soi, où elle fait des propositions avec lesquelles je m’autorise à avancer avec et dans la douceur : je bêche, je sème, j’arrose, je laisse pousser et je récolte des fleurs d’une beauté rare au parfum du vivant qui me traverse. Dans ces ateliers, je n’ai nullement besoin d’être une bonne élève, mais simplement être à l’écoute du vivant qui m’habite. J’ai appris la présence simple et déjà suffisante.

Je vous dévoile un peu plus bas un exercice qui m’a permis de m’ancrer dans le présent et d’en goûter son exquise saveur en créant mon meilleur avenir.

Qui ne rêve pas d’un meilleur avenir ?

Moi , j’ai fonctionné souvent ainsi pour me rendre compte qu’une fois ce futur atteint, je rêve d’un nouveau demain. c’est sans fin…
Si ceci a son avantage, celui de stimuler l’élan de vie intérieur, de mobiliser les ressources, de se mettre en action, à n’y prendre garde, cela peut aussi nous faire passer à côté, de ce moment unique et pourtant fragile que nous avons tant désiré.

Car un jour ou l’autre, cet avenir devient le présent. Et n’est-ce pas lui, le présent qui advient dont nous rêvons tous et toutes ?

Bien souvent, je l’ai laissé m’échapper, et ça m’arrive encore, prise dans mon mental qui n’a pas sa pareille pour m’amener dans des ailleurs remplis d’ornières

Le travail personnel que j’ai engagé il y a maintenant 20 ans , d’abord pour me sortir de l’hyperphagie, puis pour continuer à aller à ma rencontre m’a doucement amené vers la respiration et le yoga.

Là j’ai fait LA rencontre, celle avec mon corps .

Le corps c’est ce qui nous ramène toujours dans le présent, et dans la Vie. À travers les sensations agréables comme désagréables. À fuir les deuxièmes, on s’empêche d’habiter complètement les premières.

Et pour créer mon meilleur avenir, j’ai besoin de mon corps, non pas comme une belle image à renvoyer mais comme le reflet de mon âme à projeter jusqu’à ce qu’elle choisisse de voyager autrement qu’à travers mon corps.

J’ai donc fait cet exercice : écrire pendant 21 jours tout ce que je me souhaite

Je vous partage mon jour #17 parce qu’il est venu comme une caresse à mon cœur et que si aujourd’hui , vous avez besoin simplement d’une étreinte, alors je fais le vœux que ce qui va suivre en soit sa représentation.

Aujourd’hui, je viens auprès de vos mots, me ressourcer. 

Je me rends compte combien ce meilleur avenir dans lequel j’ai beaucoup investi , en l’invitant chaque matin dans ma vie est finalement déjà là. Me projeter plus loin, c’est le déformer, lui donner un contour. 

Mais ce que je me souhaite en vérité, c’est d’abandonner le contrôle, la projection pour accueillir simplement la vie et en profiter dans le présent . 

Vouloir c’est comme programmer une déception surtout si ce vouloir ne se manifeste pas, alors je lâche ce vouloir pour me souhaiter juste le meilleur. Qu’il advienne. Le meilleur étant respirer, aimer, être aimée, rire, contribuer. Le meilleur étant je me sens en joie, en paix, comblée

Et si le monde autour s’harmonise au(x) vivant(s) alors , mon cœur , mon âme s’en réjouissent. 

À 52 ans , j’ai ai rêvé des meilleurs avenirs, et réaliser certains, mais le meilleur a été toujours celui qui est venu me surprendre. j’ai rêvé des enfants, mes filles sont encore mieux que tout ce que je pouvais imaginer, j’ai rêvé un amour, le mien est en constante évolution. 

Quand mes souhaits se sont réalisés, je remarque que certains n’ont pas donné ce que j’espérais quand d’autres ont dépassé toutes mes espérances. Mais quoi qu’il en soit toutes ces manifestations ont été des étapes  sur mon chemin de vie. 

Alors ce que je me souhaite , c’est de continuer de marcher aussi longtemps que possible dans l’amour, et la liberté avec la pleine santé en bandoulière pour profiter encore de toutes les beautés de monde vivant, et continuer de me nourrir de rencontres, de lectures, d’histoires, et de bons plats ;-), je me souhaite de toujours aimer danser, chanter, me sentir vivante.

Oui, Vivante jusqu’à mon dernier souffle. 

Il y a maintenant 4 ans , mon beau-père a choisi de mettre fin à sa vie brutalement. Avait-il nourrir trop de rêves déçus ? Ou peut-être qu’il n’arrivait plus à imaginer son meilleur avenir? Je me souviens dans ses yeux, la lumière qu’il n’y avait plus.

Je me suis promis de garder la mienne éclairer. Quand la vie nous semble plus difficile, contractée, dure, continuer de rêver son meilleur avenir, c’est se donner la chance de vivre le plus beau des présent .

Je vous aime et vous embrasse

De tout cœur 💖